QUE FAUT-IL COMPRENDRE PAR FRANCHISE RENTABLE ?

Publié par Marie-Christine Riaza il y a 1 année | Actualités

L’étude de rentabilité d’une enseigne est l’une des premières informations que les candidats à la franchise recherchent avant de se lancer.

Et bien que la franchise soit une meilleure alternative qu’un projet en solo pour faire réussir son commerce, cela ne constitue pas une assurance tout risque contre une mauvaise rentabilité. Alors avant de vous lancer, voici quelques éléments pour vous permettre de mieux comprendre la rentabilité et savoir comment l’évaluer.

La rentabilité d’une franchise en quatre points

On peut dire d’une franchise qu’elle est rentable ou pas en se basant sur les quatre critères suivants :

1 – Le taux de marge de l’activité : c’est le ratio entre l’excédent brut d’exploitation (la ressource d’exploitation hors investissement) et la valeur ajoutée (CA – prix d’achat des matières premières ou des produits finis et semi-finis dans le cas d’un commerce).
2 – Le seuil de rentabilité : c’est le chiffre d’affaires nécessaire pour couvrir les charges variables et les charges fixes.
3 – L’amortissement de l’investissement global : c’est le ratio (Gains – Coûts d’investissement) / Coûts d’investissement.
4 – Le CA prévisionnel : dépendant autant du concept que du franchisé, il peut être reconsidéré selon les qualités de gestion du franchisé, l’emplacement, la zone de chalandise, les efforts en innovation…

Afin que ces 4 indicateurs soient pertinents, il est primordial de prendre également en considération les charges fixes ou charges de structure (incluant le loyer commercial du local, le montant de la facture du téléphone, d’électricité, gaz…) mais également les charges variables qui sont directement liées au volume d’activité.

Évaluation de la rentabilité de son projet étape par étape

1. L’évaluation de la rentabilité d’un projet passe tout d’abord par l’évaluation de l’enseigne et de l’emplacement. Pour faire partie d’un réseau de franchise et donc bénéficier de l’assistance de son franchiseur, le franchisé devra s’acquitter d’un droit d’entrée, de royalties et d’une redevance communication. Ces charges rentrent dans le calcul de plusieurs ratios.

Ensuite, il faudra absolument faire une étude de marché par rapport à l’emplacement choisi pour savoir si son projet est viable dans cette zone d’implantation. Il est à noter que les coûts d’entrée et d’occupation, relatifs au bail, ne doivent pas excéder 7 % du CA. Il faut également prévoir des charges relatives à l’aménagement du local à l’image du concept.

2. Il faudra ensuite procéder à l’étude de préparation pour faire son business plan et évaluer notamment la viabilité économique de son projet mais aussi choisir la structure juridique de son entreprise. Selon son choix, le franchisé sera assujetti à l’impôt sur le revenu et/ou les sociétés, à la TVA, au régime des travailleurs non salariés.

3. Le franchisé devra disposer d’un apport personnel minimum représentant 30 % de l’investissement initial, le reste étant couvert par un emprunt bancaire. Le montant de l’investissement est étroitement lié à votre activité, que vous vous lanciez en franchise ou ouvriez votre projet seul. Cependant, dans le premier cas, votre franchiseur pourra avoir certaines exigences en terme de local et d’agencement, exigences qui ceci étant, ont prouvé leur efficacité.

Pour en savoir plus sur le sujet, nous vous recommandons de consulter le dossier complet de notre partenaire AC Franchise : Ouvrir une franchise, combien ça coûte ?